Vis Ma Vie D’entrepreneure : La genèse de Whanabi

Entreprendre…

Un bien grand mot qui fait peur, qui ME FAISAIT PEUR.

Voilà ça y est, c’est sorti. Je le dis et le clame haut et fort.

Pourquoi ai-je fait le choix de l’entrepreneuriat ? Quelles sont mes raisons ?

Voici le premier chapitre de ma nouvelle vie de freelance avec Whanabi.

vis_ma_vie_freelance_genese

À peine sortie du bac, je me voyais déjà en haut de l’affiche  travailler chez de grands groupes tels que L’Oréal ou Danone. Je m’imaginais travailler dans le domaine international, voyageant souvent à l’étranger. Oui, pouvoir réaliser ces rêves en entrant dans une école de commerce, tout ça me faisait rêver. La 3ème année à l’étranger est devenue  un de mes objectifs principaux. C’est bien beau, n’est-ce pas ?

Tout ça, tous ces rêves, je ne les ai pas accomplis. Oui, vous avez bien lu, je n’ai pas accompli toutes ces choses que je me suis auto-promise. Je n’ai pas suivi le même cursus comme tous les étudiants lambda entrant en école de commerce. Et pourtant aujourd’hui, je suis en train d’ENTREPRENDRE ! 

Quand tu loupes le train...

Revenons à mes débuts de jeune étudiante qui rentre en école de commerce. Tout un nouveau monde s’ouvrait à moi. J’ai peur. Je ne me sens pas à ma place. Je me renferme et me cache derrière ma timidité. Ce sentiment-là ne m’est pas inconnu. Au contraire, je l’ai déjà vécu la première fois à mon entrée au lycée. Passer du collège de quartier, quitter tous ses amis que l’on connaît depuis la primaire voire pour certains depuis l’école maternelle, cela fait très mal.

Et pourtant, dans ce milieu rempli de nouveautés, j’ai trouvé une place, MA place. Je suis tombée sur la bonne classe où la synergie de groupe était forte. Mes 3 premières années ont été les meilleures. À ce moment-là, je souhaitais me réorienter vers un master plus orienté « communication ». Cependant, n’ayant pas les pré-requis nécessaires (je n’avais pas suivi le cursus « communication »), je ne pouvais pas postuler. C’est aussi à cette époque qu’on parle de plus en plus de métiers du web. J’avais senti que je loupais quelque chose.

"Tu devrais reprendre tes études pour pouvoir faire des stages en tant que commerciale..."

J’ai entamé mes 2 ans de Master, inspirant déjà à des métiers stratégiques comme « Chef de Produit »,  à développer de nouveaux produits innovants, etc. À la sortie de l’école, ce fût une désillusion complète…

Sous prétexte que je ne cochais pas toutes « les cases« , il était impossible pour moi de prétendre à ce type de postes. « Vous n’avez pas le profil » et autres belles formes de phrases pour refuser un candidat, remplissaient de plus en plus ma boîte mail.

Je me souviendrais toujours de la phrase qu’un commercial pour un grand groupe de la grande distribution m’avait dite : « Tu devrais reprendre tes études pour pouvoir faire des stages en tant que commerciale. » Ah non ! Hors de question pour moi de retourner à l’école, alors que je venais tout juste de la quitter !

Et quand ton tour arrive...

L’année 2019 fut la première à l’édifice vers ma nouvelle vie. Elle a été entre autres marquée par de nombreux changements et de tournants, autant au niveau personnel que professionnel.

Après avoir quitté mon CDI, mon « filet de sécurité » et frôlé le burn-out, j’ai entamé un long travail sur moi-même. Je me suis un peu beaucoup cherchée, ne sachant pas vers quoi me réorienter.
Une nouvelle opportunité s’est ouverte à moi lorsqu’on m’a présenté une formation accessible à toutes les personnes en recherche active d’emploi. 

Une formation en webmarketing, en 3 mois et en petit groupe à coupler avec un stage. Il en faut peu pour me convaincre. Ni une ni deux, je m’inscris à la réunion d’information et envois ma candidature. Il ne manque plus que le stage à trouver pour valider ma candidature et garantir ma place.  C’est à cette période que ma créativité a été la plus forte et s’est « réveillée ». 

Mon originalité a payé car j’ai trouvé un stage très rapidement et dans un domaine qui me passionne : l’escape game. Tout s’enchaîne ensuite très vite. L’entretien de motivation pour la formation, la sélection des 30 candidats répartis par groupe de 15 et l’attente d’un retour positif ou négatif. Le coup de fil tant attendu arrive et le verdict tombe : je suis prise pour la formation !

Encore une fois, j'ai pris un autre chemin

La machine vers ma nouvelle vie semble bien huilée, tout est en marche. 3 mois ça semble long, très long, mais pourtant j’ai l’impression de ne pas avoir vu le temps défilé.

Mon esprit était bien occupé à apprendre et assimiler de nouvelles compétences, occupé à développer et entretenir de nouvelles relations naissantes, à réapprendre à travailler avec une équipe et des tuteurs qui vous écoutent. Être écoutée, être mise sur un pied d’égalité, être considérée comme une partenaire et non comme une employée. Voilà ce que j’ai entre autres appris pendant cette période et ce que j’aspire aujourd’hui dans mon travail.

La formation terminée, le diplôme et mes nouveaux outils en poche, je me sens déterminée à décrocher un travail à la hauteur de mes compétences. Mais là encore une fois, j’ai pris une autre chemin.

Sauter le pas de l'entrepreneuriat

L’idée de me mettre à mon compte, d’être ma propre patronne ne m’est pas venue seule. En effet, parmi mes nouvelles rencontres, j’étais entourée de personnes qui savaient déjà qu’à la fin  de la formation, ils allaient s’installer à leurs propres comptes. L’une de mes camarades, devenue aujourd’hui une très bonne amie, m’avait dit : « Je te vois très bien entrepreneure, être à ton compte ! Cela te correspond bien« . Dans ma tête, c’était un « non » catégorique. Non, je n’ai pas les épaules pour assumer tout ça. Mais au fond, cette idée est restée dans un coin, ne cessant de germer petit à petit.

Quand une opportunité de prestation s’est présenté, j’ai écrit à mon amie entrepreneure pour demander de l’aide. Je la considère aujourd’hui comme mon mentor dans l’aventure de l’entrepreneuriat. Paniquée et excitée par cette nouvelle quête, j’ai choisi de développer mon premier devis avant de lancer les démarches. « Ne confonds pas vitesse et précipitation« , est mon mantra. J’avais le pressentiment que ça n’allait pas le faire et mon intuition fût la bonne. Une porte qui se ferme et les démarches pour devenir auto-entrepreneur abandonnées. Tant pis, il faut savoir rebondir ! 

Ne confond pas vitesse et précipitation, tout arrive au bon moment

Je me relance ainsi en quête active d’un job, en suivant les conseils de Roseline Laloupe en modifiant laissant « tomber la com’ chiante » et en montrant « la vraie moi » dans mes candidatures. J’étais déterminée à bloc mais j’ai encore une fois rencontré beaucoup de portes fermées. On arrivait petit à petit vers la fin de l’année. Plus j’avançais, plus j’avais l’impression de tourner en rond et d’être un poids pour mon compagnon. Et puis cette idée de me mettre à mon compte a pris de plus en plus d’ampleur. Encouragée par mes proches, je m’étais fixée un objectif : si d’ici le 1er Décembre je ne trouve rien, je lance la machine « entrepreneure ».

Le 1er Décembre 2019, j’ai écris la première page de ma nouvelle aventure et celle de Whanabi : devenir Rédactrice Web freelance.

signature_ngoc-ha_whanabi
Cet article vous a plu ? Partagez-le !
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code

douze − 7 =

Retour haut de page
Partagez
Tweetez
Partagez